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Le bonheur se cache quelque part

"Ce recueil comporte seize nouvelles. Hormis quatre d’entre elles qui mettent en lumière des tierces personnes, les dix autres parlent d’états d’âme de quadra à la recherche d’elles-mêmes. Le ton est donné : Houda est obsédée par l’image de son mari la trompant, et comme pour venir confirmer ses doutes cette voix au téléphone, cet appel anonyme… La soirée dansante met en scène deux figures omniprésentes dans nos nombreuses parties, celle qui a la grâce innée et celle qui se déhanche pour agripper les regards concupiscents des mâles de passage. Mâles qui ont été des nourrissons, pendus au sein de leurs mamans aimantes, en bute aux affres du sevrage dans Je ne m’endormirai pas sans toi. On a aussi tendance à oublier que ce mâle peut être un frère, mal dans sa peau, malmené par la vie, triste à en mourir et c’est Fin de saison. Puis il se transforme en ami de la famille, charismatique pour une petite fille fascinée par tous ceux qui approchent son papa. La fillette grandit, émigre au Canada et se souvient, de cette enfance de garçon manqué, de gros bobos aux genoux, de ce métier d’homme, qu’elle a choisi comme un défi, de ce pays si loin et si froid que les doigts en sont gourds. Et puis elle devient Leïla, fatiguée par le travail monotone et répétitif, l’époux sans surprise, caricatural jusque dans sa suspicion, son omniprésence insidieuse, malsaine. Leïla se superpose à Nadia, fraîchement divorcée, de nouveau libre, responsable, forte. Nadia, rencontre Hamza, enfin quelqu’un de différent, comme dans les livres. Elle redevient jeune fille, amoureuse, le ventre noué, le cœur battant. Forte de son expérience elle le relance comme une femme libérée, le cœur et le corps déchirés par la raison. Nadia pleure sur le dernier SMS envoyé par le même mâle qui n’a eu de cesse de traverser et retraverser les histoires, d’ailleurs c’est lui qui renaît sous les traits de Amr. Amr est avare de ses gestes, de sa tendresse, du don de soi, il prend mais donne si peu. Nadia, se transforme en Chama toujours à la recherche du bonheur sûre de le trouver quelque part. Encore une fois, c’est elle qui va en pâtir, au risque de sa vie. Toutes ces attentes, ces rencontres, aboutissent à la soirée intime où notre mâle fatigué, épuisé par une longue journée de travail, n’a d’intérêt que pour le petit écran et n’a plus la force de manipuler les diverses télécommandes qui l’entourent comme un calife sur son sofa. De nouveau, elle va se retrouver seule, face à l’écran comme elle se retrouvera seule face à sa douleur, dans ce lit d’hôpital. « La dolce vita rbatia au vitriol, par une de ses actrices spectatrices qui ne craint pas de s’éclabousser au passage, c’est efficace et envoyé." LBC Critique parue dans le mensuel "Parade" 
40,00 DH

Détails

"Ce recueil comporte seize nouvelles. Hormis quatre d’entre elles qui mettent en lumière des tierces personnes, les dix autres parlent d’états d’âme de quadra à la recherche d’elles-mêmes. Le ton est donné : Houda est obsédée par l’image de son mari la trompant, et comme pour venir confirmer ses doutes cette voix au téléphone, cet appel anonyme… La soirée dansante met en scène deux figures omniprésentes dans nos nombreuses parties, celle qui a la grâce innée et celle qui se déhanche pour agripper les regards concupiscents des mâles de passage. Mâles qui ont été des nourrissons, pendus au sein de leurs mamans aimantes, en bute aux affres du sevrage dans Je ne m’endormirai pas sans toi. On a aussi tendance à oublier que ce mâle peut être un frère, mal dans sa peau, malmené par la vie, triste à en mourir et c’est Fin de saison. Puis il se transforme en ami de la famille, charismatique pour une petite fille fascinée par tous ceux qui approchent son papa. La fillette grandit, émigre au Canada et se souvient, de cette enfance de garçon manqué, de gros bobos aux genoux, de ce métier d’homme, qu’elle a choisi comme un défi, de ce pays si loin et si froid que les doigts en sont gourds. Et puis elle devient Leïla, fatiguée par le travail monotone et répétitif, l’époux sans surprise, caricatural jusque dans sa suspicion, son omniprésence insidieuse, malsaine. Leïla se superpose à Nadia, fraîchement divorcée, de nouveau libre, responsable, forte. Nadia, rencontre Hamza, enfin quelqu’un de différent, comme dans les livres. Elle redevient jeune fille, amoureuse, le ventre noué, le cœur battant. Forte de son expérience elle le relance comme une femme libérée, le cœur et le corps déchirés par la raison. Nadia pleure sur le dernier SMS envoyé par le même mâle qui n’a eu de cesse de traverser et retraverser les histoires, d’ailleurs c’est lui qui renaît sous les traits de Amr. Amr est avare de ses gestes, de sa tendresse, du don de soi, il prend mais donne si peu. Nadia, se transforme en Chama toujours à la recherche du bonheur sûre de le trouver quelque part. Encore une fois, c’est elle qui va en pâtir, au risque de sa vie. Toutes ces attentes, ces rencontres, aboutissent à la soirée intime où notre mâle fatigué, épuisé par une longue journée de travail, n’a d’intérêt que pour le petit écran et n’a plus la force de manipuler les diverses télécommandes qui l’entourent comme un calife sur son sofa. De nouveau, elle va se retrouver seule, face à l’écran comme elle se retrouvera seule face à sa douleur, dans ce lit d’hôpital. « La dolce vita rbatia au vitriol, par une de ses actrices spectatrices qui ne craint pas de s’éclabousser au passage, c’est efficace et envoyé." LBC Critique parue dans le mensuel "Parade" 

Informations complémentaires

ISBN / EAN 9954415416
Editeur Le Fennec
Auteur Siham Abdellaoui
Date de publication 27-06-2011
Genre Non

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